Quatre des principales compagnies pétrolières internationales ont à nouveau enregistré d'importants déclins de leurs productions de brut en 2012, selon les rapports trimestriels présentés ces derniers jours. Ces déclins semblent d'autant plus significatifs qu'ils se sont produits en dépit des investissements records consentis par Exxon, Chevron, BP et Shell. (On attend avec curiosité la publication la semaine prochaine des résultats du groupe français Total.)

 

Le bilan de l'année 2012 devrait donner des indications claires sur le bien-fondé de la menace du pic pétrolier.

Ça part mal pour Big Oil.

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