Houleux échanges entre les participants au débat national sur la transition énergétique, organisé par le gouvernement. "Tous les sujets qui fâchent, on ne les traite pas", se plaint dans Mediapart le président de l'association Global Chance, Benjamin Dessus.

Il pleut comme vice qui passe, comme l'an dernier (le saviez-vous : "un climat plus chaud est un climat plus humide" ?) Le CO2 a été flashé à 400 ppm à Hawaï - le seuil de sécurité était à 350 ppm, et il s'agit de la concentration la plus élevée depuis des millions d'années -, la fonte de la banquise a atteint comme prévu un niveaurecord en 2012, qui a été la 9e année la plus chaude enregistrée depuis 1850, en dépit de l'effet refroidissant du courant de la Niña.

Climat & énergie (ici gaz de schiste, nucléaire, là-bas division internationale du travail) : oui, même si la plupart d'entre nous l'ignore ou préfère penser à autre chose, nous sommes bel et bien à la croisée des chemins.

Sur le front du pic pétrolier (la question axiale, à peu près ignorée, voir méprisée au sein des pouvoirs publics français), nous voilà face à une nouvelle promesse de lendemains qui chantent en fumant sous la petite mousson :

l'offre mondiale de pétrole augmentera de 9 % d'ici à 2018, promet le dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie, l'AIE, organisme chargé de conseiller les pays riches de l'OCDE.

Aussi sec, Le Monde conclut :

"La fin du pétrole abondant n'est pas pour demain."

Mais "demain", c'est pour quand exactement ?

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